• 1ère grosse rando

    Aurélie et Maxime ont voulu partir 2 jours en rando-camping sur une île près d’Auckland. Alors que le paquetage était prêt, ils ont du tout annuler quelques minutes avant le départ du ferry. En effet, l’accumulation de gros nuages noirs et l’apparition de la grêle les ont confortés dans l’idée de reporter l’aventure.

    Mais nos deux marcheurs n’abdiquèrent pas et décidèrent d’aller de l’avant ! On monte dans Kiwigo et on roule à l’est, jusqu’à la péninsule de Coromandel. Après une étape en ville, leur fier camping-car emprunta des chemins pour s’enfoncer de 15 kilomètres dans la forêt. Là, repos pour la nuit, seuls au monde…

    A 8h45, les chaussures sont au pied et nos deux compères débutèrent leur journée sous un voile nuageux uniformément gris. Objectif du jour ? 7h de marche pour atteindre les Pinacles, à 759m d’altitude. Les premières pentes sont raides et rapidement le mauvais temps de ces derniers jours refait surface ; vents, pluies intermittentes accompagnent la montée.

    Notre petit couple aura du franchir une multitude de petits ruisseaux, avançant parfois au milieu de leur lit. Comme souvent Maxime foula les pentes avec quelques mètres d’avance sur sa moitié (sa mère le reconnaîtra bien là !) afin de remplir son rôle de sentinelle. Il pu ainsi tester les pièges et prévenir d’éventuels dangers !

    Mais le plus surprenant fut pour eux de se rendre compte que, malgré l’isolement géographique, ils n’étaient pas du tout les premiers à franchir ces chemins étroits et escarpés. En effet, l’homme a laissé de grosses empreintes avec des « escaliers » façonnés à même la roche, des passages presque pavés à la romaine et des troncs scellés pour offrir aux randonneurs de nombreuses marches. Cela s’explique malheureusement par l’exploitation massive des arbres kauris, il y a plus de 100 ans. C’est pour cela que même des rails furent aperçus par les deux compères : l’homme est capable de tout !

    Après quatre heures de grimpette, Aurélie et son homme commencèrent à franchir les dernières marches manant au sommet. Comme un signe envoyé du ciel, les éléments se déchaînèrent, alors qu’ils n’étaient plus qu’à quelques encablures (700m d’après l’altimètre) ; des rafales de vent, la pluie et la grêle forcèrent nos intrépides à se rendre devant mère Nature qui ne voulait pas d’eux en ce jour.

    Une pause dans un refuge et un retour beaucoup plus tranquille s’offrirent aux deux courageux. Grâce à l’accalmie, ils purent même à nouveau entendre le bruit des oiseaux et des torrents, apercevoir quelques rayons de soleil et redescendre vers Kiwigo, prêt à les réchauffer.

    Loin d’un échec, cette première randonnée de plus de 3-4 heures montra à nos deux aventuriers que la nature reste la plus forte mais leur permis d’être fiers et heureux d’avoir, durant quelques heures, fait partie intégrante d’elle-même…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Commentaires

    1
    ferrier nadia
    Samedi 25 Septembre 2010 à 16:34

    ça me fais penser vraiment au reportage que j'ai regardé il n'y a pas très longtemps.....sauf que le type était seul et que comme vous il est vite allé se rechauffer ds un refuge. la prochaine rando vous irez jusqu'au , ça c'est certain et je parlerais au Dieu des éléments.......lui demandant de vous épargner. c'est mon "pote" , je connais bien sa soeur.....



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